Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



Xénophobie ordinaire à la manière suisse

   La presse régionale du Grand Est s'émeut d'un placard publicitaire commandité par l'UDC et paru lundi dans la Tribune de Genève :

Suisse : la droite dure franchit la « ligne rouge »

L’Est Républicain

GENÈVE._ De la « racaille », des « criminels étrangers » : c'est en ces termes choisis que le parti de droite populiste suisse, habitué aux  diatribes xénophobes, a attaqué cette semaines les travailleurs frontaliers venus de France …

Suisse : L’UDC traite les frontaliers français de « racaille »

Le Pays

De la « racaille », des « criminels étrangers » : c’est en ces termes choisis que le parti de droite populiste suisse, habitué aux diatribes xénophobes, a attaqué cette semaine les travailleurs frontaliers venus de France…

http://www.lepays.fr/fr/article/2061802,1214/L-UDC-traite-les-frontaliers-francais-de-racaille.html

Folle surenchère

L’Est Républicain
Émoi dans le Léman depuis que l'UDC, le parti populiste suisse, s'est offert lundi dans la presse de Genève un encart publicitaire qualifiant les …

   Le parti populiste suisse a franchi cette fois des limites inacceptables, mais les journaux qui publient de telles horreurs en sont solidairement responsables. Les Radicaux de gauche du Territoire de Belfort s'élèvent avec véhémence contre de tels propos qui, non seulement, atteignent dans leur dignité les travailleurs transfrontaliers franc-comtois, mais constituent une insulte pour les Français.

.
 


Un pardon de trop

   A force de pratiquer l'autoflagellation, Ségolène Royal finit par sombrer dans le ridicule.

   Enfin, pour qui se prend-elle ? Pour la réincarnation nationale de Jésus-Christ, portant désormais le poids de toutes les fautes présidentielles ?

   Autant ses excuses africaines pouvaient paraître à la fois justifiées et politiquement habiles, autant la demande de pardon aux Espagnols relève de la pantalonade.

   Nul ne sera dupe, bien sûr, des dénégations de l'Elysée. Nicolas Sarkozy a très probalement tenu ces propos désobligeants à l'égard du Premier Ministre espagnol. Ce faisant, il démontre qu'il n'a pas la trempe qu'on peut attendre d'un Président de la République Française.

   Mais tout le monde aura compris que la réaction de Ségolène Royal a pour seul objectif de se positionner dans la perspective de la prochaine présidentielle et de continuer d'exister de façon incontournable au sein du Parti Socialiste.

   Voici donc bien une demande de pardon superfétatoire. De grâce, Ségolène, arrêtez de vous autoflageller ! Ou vous prenez grand risque de passer à la Trappe.

.
 

Européennes : le PRG fera entendre sa différence

Estimez-vous que l’organisation du scrutin des Européennes est juste ?

Chargement ... Chargement …

   En renonçant  à présenter une liste radicale de gauche dans aucune des 8 circonscriptions régionales, le Comité directeur du PRG n’a fait que constater que l’élection des Européennes, telle qu’elle est organisée en France, est probablement le plus inique des scrutins que l’on connaisse dans notre pays. 

   En effet, ce scrutin et basé sur des super régions qui dépassent largement le découpage régional existant. Par exemple, la circonscription du “Grand Est“ regroupe la Bourgogne, la Franche-Comté, l’Alsace et la Lorraine. Des régions dont les intérêts sociaux et économiques sont extrêmement différents. 

   Pour bénéficier de l’aide officielle de l’Etat, les listes présentes doivent être assurées de dépasser le seuil de 3 % des suffrages, non pas comptabilisés dans une région, mais sur l’ensemble du territoire. Autant dire que dans ces conditions les « petits partis » ne partent pas sur un pied d’égalité. 

   Une formation comme le PRG devrait ainsi engager financièrement l’équivalent d’une fois et demie son budget annuel, sans être assurée d’obtenir le remboursement réglementaire attendu. Autant dire qu’elle prendrait le risque de ne pas pouvoir participer, l’an prochain, aux Régionales et de devoir réduire largement le nombre de ses candidats aux Cantonales. 

   Et c’est probablement la raison qui a poussé le président BAYLET à prêcher la prudence lors du Comité directeur de La Rochelle. C’est aussi la raison pour laquelle des régions qui comptent un certain nombre de Conseillers régionaux et généraux sortants se sont montrées réticentes. 

   Jean-Michel BAYLET avait alors émis un principe : les “super” régions qui souhaiteraient constituer une liste pourraient le faire et pourraient compter sur le soutien du parti. Mais on ne pouvait pas, selon lui, obliger une région qui ne le souhaitait pas à se lancer dans la bataille. C’est ce dernier principe qui explique que notre formation sera une des grandes absentes du 7 juin prochain. 

   Et pourtant… 

   A La Rochelle, au Comité directeur, une majorité importante semblait bien se dégager parmi les fédérations départementales en faveur d’une participation des Radicaux de gauche. Les débats avaient été passionnés et le plus gros des troupes avaient déjà l’arme au pied. 

   Il faut dire que l’Atelier Europe, qui avait planché plus d’une année sur le programme, avait réalisé un travail remarquable. Ce dernier, très complet et parfaitement peaufiné, reflétait particulièrement bien l’esprit social, républicain et laïc qui caractérise le radicalisme. On peut dire, sans trop de prétention, que ce programme aurait fait du PRG le parti le plus en pointe au plan de la promotion de l’Europe.     Hélas, les Radicaux de gauche devront se résoudre à assister en spectateurs à cette élection. La fédération PRG du Territoire de Belfort en éprouve, comme moi-même, j’en suis sûr, une grande frustration et une grande tristesse. Car un militant ne travaille pas durant des années pour rester sur la touche au moment d’un temps fort de la vie politique, surtout lorsqu’il dispose d’un argumentaire de qualité. 

   Le PRG du Territoire de Belfort compte bien ne pas rester silencieux au cours de la campagne, pas plus que nos responsables nationaux qui sauront faire entendre leur différence à l’occasion des débats où il leur sera donné de participer. 

.
 

Christiane Taubira et “l’apatheid social”

c; tAUBIRA   Une puissance qui compte au plan mondial peut avoir trois raisons de maintenir sa présence dans des territoires éloignés.

   Ce peut être stratégique, économique ou être essentiellement une question de prestige national.

   De son passé colonial, la France a conservé ses îles aux Antilles, la Guyane, la Réunion, la Nouvelle-Calédonie et quelques “cailloux”, comme certains se plaisent à les nommer.

   Je ne suis certainement pas un spécialiste en matière de stratégie, mais il ne me semble pas que les enjeux militaires puissent justifier de nos jours que l’on s’obstine à vouloir conserver certaines de nos “possessions”.

   Restent donc les enjeux économiques et la fierté de voir flotter notre drapeau.

   Pour la Guyane et la Nouvelle Calédonie, cela s’entend. Mais concernant les autres départements et territoires, force est de constater que leur administration coûte plus cher à l’Etat qu’ils ne lui rapportent.

   On peut donc imaginer que le maintien de leur statut permet uniquement de préserver certains intérêts particuliers. Si l’on ajoute à cela les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontées leurs populations que sont la cherté de la vie, le chômage et les inégalités sociales, la présence française dans ces régions s’apparente vraiment à une forme de néo-colonialisme.

   Quelles que soient les majorités au pouvoir, le pays de Victor Schœlcher n’a jamais su se comporter à l’égard de ses colonies, puis des entités territoriales qui leur ont succédé, comme la Nation phare des Droits de l’Homme. Toutes les révoltes ethniques, les guerres coloniales et celles qui n’osaient pas dire leur nom sont le fruit d’une politique inégalitaire et de l’incapacité ou du manque de courage de mettre en pratique dans ces pays ou ces régions les grands principes inscrits dans le préambule et les articles de nos  constitutions successives, laïques et républicaines.

   En cela, notre pays a raté le coche à maintes reprises.

   J’ai connu bien des métropolitains qui, après avoir séjourné autrefois dans nos colonies, attestaient de l’attachement d’un grand nombre d’autochtones aux principes de la République et, pour beaucoup de leur fierté d’être Français ou leur désir de le devenir.

   Christiane Taubira, députée radicale de gauche de la Guyane, a bien raison de qualifier “d’apartheid social“ la situation qui reste celle de nos département et territoires d’outre-mer. Les Radicaux de gauche peuvent être fiers de compter dans leurs rangs sa présence charismatique. Et pour ma part, je salue son action courageuse et je l’assure du soutien sans faille de ses amis du Territoire de Belfort.

.
 


Ci-dessous le courrier adressé à M. J.P. Chevènement, au nom de la fédération du Parti Radical de Gauche du Territoire de Belfort : 

Fédération du Territoire-de-Belfort                                                                       

Le Président                                                                                   Belfort, le 17 octobre 2008

                                          Monsieur Jean-Pierre CHEVENEMENT                                            Sénateur du Territoire de Belfort                                   

                                          22, rue Gambetta                                    

                                          90000 BELFORT 

   Monsieur le Sénateur,     Permettez-moi, à titre personnel et au nom des Radicaux de Gauche, de vous adresser mes vives félicitations pour votre élection à la sénatoriale du Territoire de Belfort. 

   Vous le savez, notre jeune fédération avait appelé les grands électeurs de notre département à vous faire confiance. Bien que nous ne comptions qu’une demi-douzaine d’adhérents et sympathisants dans le corps électoral, j’espère que notre contribution aura contribué modestement à ce succès. 

   Votre adhésion au groupe RDSE confirme, s’il en était besoin, le fait que notre choix a été judicieux et je suis persuadé que votre contribution au groupe parlementaire de nos élus sera des plus fructueuses. 

   Je vous confirme que nous restons partie prenante en ce qui concerne la refondation de la gauche que vous appelez de vos vœux. 

   Je me tiens donc à votre disposition pour envisager les modalités pratiques des actions à mener dans le Territoire. 

   Veuillez croire, Monsieur le Sénateur, en l’expression de mes sentiments républicains les meilleurs.                                                                     Christian LEBLANC 

.
 

Communiqué du président du PRG 90, suite à la sénatoriale

   Les Radicaux de gauche du Territoire de Belfort se réjouissent du fait que notre département continuera d'être réprésenté au Sénat par un homme de gauche.
   Ils saluent le succès de M. Jean-Pierre Chevènement, qui était souhaité par leurs instances nationales, d'autant qu'il est probable que le nouvel élu, dont le parti ne dispose pas d'un groupe politique dans la haute assemblée, rejoindra celui des Radicaux.
   Président de la fédération du PRG du Territoire, j'ai retiré ma propre candidature, en adéquation avec le choix qui était fait au plan national. Je suis certain que M. J.P. Chevènement saura porter au Sénat les valeurs laïques et démocratiques que nous partageons avec le MRC et qu'il saura défendre âprement les intérêts de notre département. Cependant, je souhaite que sa formation politique poursuive sa réflexion dans la perspective d'une vision commune en ce qui concerne la construction européenne.
   A Belfort et dans le Territoire, les Radicaux de gauche sont prêts à s'associer au travail qui reste à accomplir, tant au plan de la gestion qu'à celui de la reconstruction de l'opposition. En conséquence, ils répondront positivement à l'appel du sénateur, concernant une coordination des partis de la gauche. Rt dans cette perspective, ils appellent l'ensemble des formations de progrès à les rejoindre.
   Il est temps d'oublier les rancoeurs personnelles ou partisanes et de préparer les futures échéances en ne perdant pas de vue les véritables enjeux.
          Christian LEBLANC, président de la fédération PRG 90

.
 

Sénatoriale : résultats dans le Territoire de Belfort

Territoire-de-Belfort : second tour

N° candidat

Nom

Prénom

Nuance

Elu

Voix

%Exp

02

CHEVENEMENT

Jean-Pierre

DVG

ELU

149

41,97%

03

CREEL

Robert

UMP

-

79

22,25%

05

ACKERMANN

Yves

SOC

-

127

35,77%

-

-

-

-

-

Total I

1

355

-

Territoire de Belfort : premier tour

N° candidat

Nom

Prénom

Nuance

Elu(s)

Voix

%Exp

02

CHEVENEMENT

Jean-Pierre

DVG

-

127

36,49%

03

CREEL

Robert

UMP

-

97

27,87%

04

JEANROCH

Patrick

FN

-

-

0,00%

05

ACKERMANN

Yves

SOC

-

111

31,90%

06

BEURET

Marie-Claude

COM

-

13

3,74%

 -

 -

-

Total

0 Elu(s)

348

.
 


Sénatoriales : Appel du PRG 90

Conformément à l’accord passé entre le Parti Radical de Gauche et le Mouvement Républicain et Citoyen, le PRG 90 ne présentera pas de candidat à l’élection sénatoriale dans le Territoire de Belfort.

Il appelle les grands électeurs à accorder leur confiance à Monsieur Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d’Etat et ancien député du Territoire de Belfort.

Au second tour, il leur demande de faire confiance au candidat de gauche le mieux placé pour l’emporter, afin que notre département soit représenté au Sénat par une personnalité capable de porter les valeurs républicaines qui sont les siennes, de défendre les intérêts de notre département et de faire front à la politique de caste menée par le gouvernement en place.

                                                                        Christian LEBLANC

.
 

Communiqué de la fédération PRG du Territoire de BelFort

   Dans le cadre des sénatoriales, les instances nationales du Parti radical de gauche ont passé un accord avec le MRC, basé sur nos valeurs démocratiques, la défense de la laïcité et du service public.

   Dans un souci de cohérence, la fédération PRG du Territoire de Belfort se doit de respecter cet accord dans notre département.

   J’ai donc décidé de ne pas déposer ma candidature en préfecture.

   J’ai eu contact ce jour avec Jean-Pierre CHEVENEMENT, dont les propositions m’ont paru très positives pour le Territoire en ce qui concerne la reconstruction de la Gauche.

   Par ailleurs, Etienne BUTZBACH nous a proposé une rencontre prochaine dans cette même perspective.

   Dans le courant de la semaine prochaine, je réunirai le Bureau fédéral du PRG du Territoire de Belfort afin de rendre compte de ces entretiens et de décider de notre éventuel soutien à l’un des candidats de la Gauche à l’élection du 21 septembre prochain.

   Christian Leblanc, président de la fédération PRG 90

.
 

Jet de l’éponge au dernier round

   Certains voudront y voir une dérobade. D'autres prétendront que ce qui a précédé n'était que rodomontade.
   De fait, dans les deux dernières heures précédant la clôture de dépôt des candidatures aux Sénatoriales, j'ai pris la décision de renoncer.
   Je remercie nos amis de la fédération qui m'avaient demandé de partir au charbon. Je remercie Hafida, qui avait accepté d'être suppléante. Je remercie Paul Dhaille pour ses précieux conseils et Gérard Delfau pour la doc qu'il m'avait fait parvenir. Enfin, je m'excuse auprès des grands électeurs qui m'ont accordé un temps qui leur est précieux pour dialoguer avec moi.
   Je renonce, sans amertume ni arrière-pensée, en dépit du temps consacré à la préparation de cette “bataille”. Je jette l'éponge au dernier round, mais rassurez-vous, ce n'est pas sur K.O.. Le combat continue…
   Notre jeune fédération entend s'impliquer plus que jamais dans la recomposition de l'opposition. Elle nourrit plein de projets et surtout, il s'agit de ne pas décevoir les nouveaux militants.
   Pourtant, j'atteignais précisément l'âge pour devenir sénateur… Le profil (presque) idéal : jeune sénior, issu de la fonction publique, bref… mon défaut principal est d'être Radical de gauche, dans la plus jeune fédération, du plus petit département de la métropole, face à des politiques confirmés.
   J'ai bien dit que mon retrait était “sans amertume”. Aucune illusion à se faire quant à l'issue, dans un département de gauche, face au président du Conseil général et surtout à un ancien Ministre d'Etat. De surcroît, ce dernier se place en tête parmi les partisans d'une “refondation” de la gauche que beaucoup d'entre nous attendent (sous conditions) de leurs voeux. Les Radicaux du Territoire souhaitent y participer et même en être un élément moteur dans leur département.
   Ma tâche est évidemment  de permettre au PRG de prendre localement toute sa place dans cette perspective.
   Le décès de Michel Dreyfus-Schmidt, le sénateur sortant et candidat à sa propre succession, a changé fondamentalement la donne de cette élection. Certains de ses amis auraient souhaité trouver une solution dans le conflit qui l'opposait à son ancien suppléant, solution qu'un candidat Radical de gauche pouvait leur offrir. Mais l'intérêt de la gauche réside dans le rassemblement.
   D'où ma décision, avec l'assentiment de notre fédération.
  Si vous en avez le loisir, prenez connaissance du communiqué fédéral qui sera repris (partiellement, n'en doutons pas) par la presse régionale.
   Le Radicalisme renaît en Franche-Comté. Les militants du Territoire y contibueront.
   Christian Lebanc, Président de la fédération 90 du PRG

.
 


 un Blog, des Blogs Un Blog, des Blogs- Vous pouvez, vous aussi créer un blog gratuit !